Le jour où Jean Marais a roué de coups un critique collabo | Retronews - Le site de presse de la BnF
Écho de presse

Le jour où Jean Marais a roué de coups un critique collabo

le par
le par - modifié le 14/02/2019
L'acteur Jean Marais en couverture de l'hebdomadaire de cinéma Cinévie, 24 octobre 1945 - source : Gallica-BnF
L'acteur Jean Marais en couverture de l'hebdomadaire de cinéma Cinévie, 24 octobre 1945 - source : Gallica-BnF

En juin 1941, l’acteur et comédien corrige le journaliste de Je suis partout Alain Laubreaux, à qui il reproche ses attaques envers Jean Cocteau. Un épisode dont François Truffaut s’inspirera dans Le Dernier métro.

Le 31 janvier 1981, Gérard Depardieu obtient le premier de ses deux Césars du meilleur acteur pour le rôle de Bernard Granger, le jeune comédien de théâtre engagé dans la Résistance du Dernier métro de François Truffaut. Dans une scène célèbre du film, Granger empoigne par le col dans un restaurant Daxiat (Jean-Louis Richard), le critique collabo de l’hebdomadaire d’extrême droite Je suis partout, avant de manquer le corriger pour avoir reproché à la pièce où il joue son « nihilisme enjuivé » et sa mise en scène « efféminée ».

Cet épisode est inspiré d’une histoire vraie, survenue entre Jean Marais et le critique Alain Laubreaux à propos de la pièce La Machine à écrire de Jean Cocteau, montée fin avril 1941 au théât...

Cet article est réservé aux abonnés.
Accédez à l'intégralité de l'offre éditoriale et aux outils de recherche avancée