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L’Humanité, 11 janvier 1950

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L’Humanité
11 janvier 1950


Extrait du journal

Le gouvernement, lui, a d’autres cautions. Il a son préfet Baylot, socialiste comme Jules Moch, son préfet qui dans la matinée d’hier fit arrêter le secrétaire des Marins de Marseille et dut le relâcher le jour même sous la pression des travailleurs. Il a ses C.R.S., avec leurs matraques, leurs mitraillettes et leurs fusils, que la classe ouvrière de Marseille ne craint pas lorsqu’elle combat pour la paix. Il a ses ordres de réquisition, que les marins du « Pasteur » ont déchirés, ses arrêtés interdisant les manifestations, auxquels les travailleurs ne se sont pas soumis. Il a aussi la caution de Xavier Vallat et des autres traîtres qu’il a remis ou qu’il remet en liberté....

À propos

Fondé par Jean Jaurès en 1904, L’Humanité, affichait une double volonté : celle de rassembler les militants du socialisme en France, et celle de les renseigner. Sa rédaction, d’une qualité intellectuelle remarquable, a toujours su se défendre contre les attaques virulantes de la presse de droite, notamment de L’Action française, de L’Écho de Paris ou de La Presse. Attaques qui ont toutefois chauffé les esprits de certains nationalistes : on peut penser qu’ils ont même mené – indirectement – à l’assassinat tragique de Jaurès en 1914.

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