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John Reed, un communiste américain au Kremlin

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le par - modifié le 28/05/2018
John Reed, journaliste et sympathisant communiste américain, inhumé au Kremlin avec les honneurs de la jeune U.R.S.S. - source : WikiCommons

Journaliste et militant communiste, John Reed, auteur de « Dix jours qui ébranlèrent le monde », suivit – et épousa – la révolution bolchévique de 1917.

La mort du citoyen américain John Silas « Jack » Reed le 19 octobre 1920 à Moscou n’agite pas les rédactions parisiennes, loin s’en faut. Seuls L’Humanité et Le Populaire revues hebdomadaires de propagande socialiste et internationaliste » selon leurs détracteurs) s’en font l’écho pour s’en désoler.

Et pour cause : journaliste et militant communiste, John Reed est surtout connu des socialistes et communistes français ainsi que des polices de différents pays (dont le sien) qui n’apprécient pas son activisme. C’est d’ailleurs un séjour de trois mois dans les prisons finlandaises au printemps 1920 qui l’aurait affaibli, le rendant moins résistant à la fièvre typhoïde qui l’emporte quelques semaines plus tard.

L’Humanité rappelle son activité politique.

« Journaliste américain de grande notoriété et attiré de bonne heure par l'idéal socialiste, il collabora pendant quelque temps au “Liberator”. Lorsqu'éclata la révolution russe, il se rendit comme journaliste en Russie et ne tarda pas à abandonner toute autre activité pour se donner exclusivement à la cause bolcheviste.

Il écrivit alors un livre intitulé “Ten days that shook the World” (Dix jours qui secouèrent le monde), et qui, d'après les ...

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Cet article fait partie de l’époque : Entre-deux-guerres (1918-1939)